Es ist gut. (dernières paroles d'Emmanuel Kant).
Mehr Licht ! (dernières paroles de Johann Wolfgang von Goethe).
Voilà bien là une fratrie singulière qui coche toutes les cases de l'opprobre littéraire : colonialisme, racisme, antisémitisme, beaucoup de mots en "isme" qui caractérisent l'art désuet et réprouvé des frères Tharaud. De haut en bas, respectivement, nous avons Jérôme Tharaud (1874-1953), l'aîné, et Jean Tharaud (1877-1952), le cadet. Tous deux furent élus à l'Académie française, en 1938 pour le premier, en 1946 pour le second.
Ces deux gloires ternies peuvent se vanter que leur écriture à deux mains fut couronnée par un objet improbable : le prix Goncourt, grâce à Dingley, l'illustre écrivains, en 1906.
Qui donc peut être ce Dingley, dont le nom sonne britannique ? Un homme de lettres, inspiré de Rudyard Kipling (1865-1936),
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prétexte pour les frères Tharaud de produire un roman anglophobe, situé pendant la guerre du Transvaal, qui critique l'esprit anglo-saxon et la politique coloniale britannique victorienne.

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